Organisation de l’espace à la Lelystad Public Library

 

Un petit aperçu de la médiathèque publique de Lelystad, aux Pays-Bas.

Ici, trois zones : passé, présent et futur. Dans la première, les livres, dans la seconde, expositions, café, nouvelles acquisitions ; et dans la troisième, lieux d’étude… Ce qui est particulièrement intéressant à observer dans cette vidéo, c’est le marketing de vente appliqué à l’espace public :
– chaque espace a son identité très particulière, son logo, ses couleurs ;
– on croise des mannequins comme dans un magasin de vêtements, qui servent ici de support de communication et d’explications, qui se retrouvent aussi sur les télévisions, en image ;
– les étagères en aluminium avec éclairage intégré mettent les livres en valeur et donne une impression d’espace ;
– le système de tapis-roulant avec affichage pour les livres rappellent un aéroport ou un centre commercial…

prentenboekafdeling-wed-01062010-1036

reading-room-wed-01062010-1031
Tout est fait pour que le lecteur soit autonome : le personnel est ainsi en mouvement pour travailler au plus près des visiteurs!

Et si on creusait du côté du marketing pour mettre en place notre signalétique?

 

Publicités

De nouveaux repères dans l’espace grâce à la réalité augmentée

Une vidéo fascinante sur l’intérêt de la réalité augmentée en médiathèque :

Se pose toujours la question ici de la signalétique ! Comment se repérer dans un environnement indéchiffrable parce que codé en Dewey…? La réalité augmentée permet d’être autonome, et rend beaucoup plus facile et accessible le déplacement dans les collections. Au congrès de l’IFLA 2014, Valérie Buck et Annick Houzé (Healing library anxiety) nous parlait de l’angoisse que peut susciter l’arrivée dans une médiathèque en la comparant à un hôpital : un usager peut se sentir un peu perdu

Par ailleurs, je trouve que le bureau augmenté, au delà du fait qu’il permet l’autonomie du lecteur, fait réfléchir sur le regroupement des espaces : il devient utile d’avoir cet outil au cœur de l’espace presse, et deux espaces deviennent finalement complémentaires.

Et si on arrêtait de croire que le numérique remplace le papier ?